Posté le 10.12.2007 par lagraphologiesaitquoi
Billet : 19
Réponses aux commentaires de Cuistre et de Neotheorie
Rappel de ces commentaires (qui concernent le billet du 11-11-07):
début de citatation/
[i]Pour une lettre manuscrite ad hoc
Posté par Cuistre le 02.12.2007
En vous lisant je me dis qu’en connaissant les ficelles du métier de graphologue, il doit être possible de maquiller intelligemment son écriture pour conduire le graphologue à rédiger ce que l’on veut qu’il dise de nous.
J’y vois là une application pratique pour la réalisation des lettres manuscrites de motivation à joindre à un dossier de candidature.
Faussaire en manuscrit
Posté par Neotheorie le 08.12.2007
Je doute fort qu’un quidam puisse changer son graphisme comme le suggère Cuistre.
Moi je ne me sens pas capable de « maquiller ma propre écriture ». Il faudrait pour cela avoir un talent de faussaire ce qui n’est pas à la portée de n’importe qui. Tel est mon avis.[/i]
Fin de citation
En théorie ce que dit Cuistre est exact.
Concernant l’application pratique, les remarques de Neotheorie sont pleines de bon sens.
En fait il faut prendre au sérieux le commentaire de Cuistre car il concerne les chercheurs d’emploi devant joindre une lettre manuscrite à leur dossier de candidature.
Je dis que le sujet est sérieux dans la mesure où la graphologie est utilisée par les recruteurs comme un des éléments d’aide à la décision de présélection et/ou de sélection d’une candidature.
Je réfléchis à la façon d’introduire le plus tôt possible des informations utiles sur les lettres manuscrites de candidature.
Je tiens à vous dire que le sujet est vaste, très vaste, mais maîtrisable.
Le tout est de ne pas tomber dans le piège qui consiste à donner des conseils sous forme de « recettes de cuisine » comme il en existe hélas !
Soyez assuré que le sujet va être abordé dans l’optique de démystification.
Un peu de patience : le temps de planifier un programme d’informations pragmatiques (chaque billet devra se conclure par une application pratique raisonnée) et progressives (applications allant du plus simple au plus sophistiqué).
Vous voyez, le projet est déjà bien avancé.
Suivez donc de près ce blog et merci de nous faire part de vos observations et souhaits.
--
Posté le 09.12.2007 par lagraphologiesaitquoi
Billet : 18
(Réponse au commentaire du billet 17 du 07/12/07 de la Baronnedelateb)
Madame,
Merci de votre commentaire. L’art de connaître le caractère du scripteur à partir de son écriture serait d’origine européenne.
Courant XIX° siècle, l’Abbé Michon crée le néologisme « graphologie » tout en amorçant une méthodologie d’analyse rationnelle de l’écriture.
Il est désormais démontré que les personnes ayant un Yin ou un Yang très prononcé sont reconnaissables graphologiquement parlant (codex graphologique).
Cela ne veut pas dire pour autant que la graphologie soit d’origine chinoise.
La graphologie a depuis longtemps été attirée par toutes les approches descriptives de type globaliste concernant la psychologie (typologie). Ceci dans le but de faciliter la rédaction de portraits psychologiques résultant d’analyses graphologiques.
Cette façon de procéder permet de rédiger des portraits psychologiques (plus connus sous l’appellation « analyse graphologique ») cohérents et conformes aux descriptions de la psychologie reconnue par « l’intelligentsia bien pensante ».
Posté le 07.12.2007 par lagraphologiesaitquoi
Billet : 17
Important :
Marie-Jo et Alex ont paraphé sur la même feuille de papier, avec le même crayon et dans les mêmes conditions d’environnement.
Tout cela pour « neutraliser » les indices générés par :
a) le papier (qualité, couleur, format)
b) l’instrument de l’écriture (stylo plume, bille, feutre, crayon, etc.)
c) l’environnement (éclairage, température, etc.).
Ainsi, tous ces paramètres étant identiques pour les deux paraphes, il est possible de les « passer sous silence » sans pour autant fausser l’étude comparative.
Alex
Mais pourquoi nous avoir imposé un crayon papier mine grasse type B ?
Le graphologue
Les crayons à papier à mine grasse ont l’énorme avantage de faire un tracé d’autant plus large que la pression de la main qui écrit est plus forte.
Alex
De plus, ce crayon a été taillé avant chaque paraphe afin d’avoir le même profil de pointe au départ, ce type de mine s’usant assez vite.
Remarque : La trace d’usure de la mine est différente suivant l’utilisateur.
Le graphologue
Merci d’avoir rappelé ces détails.
Maintenant, examinons la fig. 11
Le paraphe de Marie Jo est typogène, alors que celui d’Alex ne l’est pas.
Marie Jo
Typogène ?
Le graphologue
Ton graphisme dans sa globalité est tout en arrondis et d’inspiration calligraphique, ce qui correspond à une expression graphique cataloguée dans le codex graphologique.
En bref est « typogène » un graphisme quand sa globalité correspond à un descriptif d’une typologie inscrite au codex de la graphologie.
Par exemple, ton graphisme dans sa globalité correspond à la typologie « yin ».
Marie Jo
Et le graphisme d’Alex est ?
Le graphologue
Le graphisme du paraphe d’Alex comporte des angles dans le « A » et des arrondis dans le reste du graphisme.
Le pattern du graphisme global du paraphe d’Alex n’existe pas au codex graphologique.
Dans ce cas il faut subdiviser ce paraphe
Début
Liaison
Fin.
Le début est le « A » d’inspiration du caractère d’imprimerie.
La fin est un « L » calligraphique.
Cet « L » ressemble au graphisme de la fig. 2 billet du 13/10/07.
Alex (intriqué)
Je n’avais pas remarqué que mon « L » soit si semblable à celui que je traçais à 8 ou 9 ans !
Je n’ai pourtant plus rien à voir avec le gamin que j’étais !
Marie Jo (en riant)
Tu as peut-être encore un côté gamin, de « fi-fils à sa maman » !
Alex (grave)
Comment ça ?
Marie Jo (souriante et attendrie)
Il faudrait que je te filme quand tu téléphones à ta mère ! T’es adorable (elle l’embrasse).
Alex (qui rougit)
Oui, j’aime bien maman, mais sans plus !
Le graphologue
En graphologie, les tracés arrondis résultent de gestes (mouvements de la main) exprimant le yin alors que les tracés angulaires expriment le yang.
On peut donc dire qu’au « début » Alex met en avant l’aspect yang de sa personnalité.
Alors qu’en « fin » c’est l’aspect yin qui prévaut.
Alex
Par contre Marie Jo est, du début à la fin, yin.
Le graphologue
Exact !
Marie Jo
Lequel des deux est mieux ?
Le graphologue
Vous êtes différents, c’est tout !
Alex
Et qu’est ce qui fait que l’on s’entend bien ?
Le graphologue
Pour répondre à ta question, il faudrait une étude approfondie de vos écritures. Au stade où nous en sommes ta question est donc prématurée.
La suite la prochain billet
A bientôt.
Posté le 30.11.2007 par lagraphologiesaitquoi
Billet : 16
La figure 10 est issue de la main d’Alex. S’agit-il d’un paraphe ou d’une signature ?
Alex
Que penses-tu de mon paraphe ? (fig.10)
Le graphologue
Pourquoi as tu opté pour «Alexandre Lucien » au lieu de te conformer à ton état civil : « Lucien Alexandre ».
Alex (souriant)
A vrai dire ça ne m’est jamais venu à l’esprit de parapher « Lucien Alexandre ».
Le graphologue
Imaginons que j’aie ce paraphe sous les yeux sans rien connaître de l’auteur sauf son prénom qui est Alexandre.
Je me dis : ce paraphe se compose bien d’un A majuscule d’inspiration typographique très lisible.
Ce A engendre » une sorte d’ « L » ou de « J » ou un « G » majuscule d’inspiration calligraphique à moins qu’il s’agisse d’un « f » minuscule calligraphique?
Je me dis : Puisqu’il s’agit d’un paraphe cette lettre calligraphique qui est engendrée par le A est probablement l’initiale du nom de famille.
Ce qui me conduit à poser la question : quelle est l’initiale de la famille d’Alexandre ?
Alex (très attentif)
Tu me renforces dans l’idée que la méthode du graphologue est analogue à celle d’un détective.
Je joue le jeu, et je dis : L’initiale de mon nom de famille est « L ».
Le graphologue
En fonction de cette réponse, l’étude du paraphe se fera selon de schéma classique :
« Paraphe composé de l’initiale du prénom, laquelle engendre l’initiale du nom de famille ».
Hic :Le résultat de cette analyse reflétera une facette de la personnalité inexacte !
Alex
Je retiens qu’un renseignement faux induit fatalement une analyse graphologique erronée.
Le graphologue
Exact !
Marie Jo (qui les écoutait en prenant des notes)
Si j’ai bien compris, la fig. 10 pourrait être classée aussi bien comme un paraphe que comme une signature tronquée ?
Le graphologue
Exact !
Marie Jo
Comment se fait-il qu’à la vue de cette fig. 10 annoncée comme paraphe, le graphologue n’aie pas envisagé qu’il pourrait s’agir d’un prénom composé ?
Le graphologue
Tout simplement parce que par hypothèse il a été dit « voici la paraphe d’Alexandre ».
En toute logique une personne qui se fait appeler Alexandre n’a aucune raison de parapher avec un nom « non annoncé ».
Marie Jo
Mis à part l’aspect anecdotique, ce genre d’erreurs peut être grave de conséquence, si, par exemple, cette analyse faisait partie d’un processus de sélection d’embauche.
Le graphologue
La graphologie appliquée dans le processus de sélection d’embauche est une sorte de spécialisation qui s’est forgée, au fil du temps, des règles empiriques pour notamment éviter ce genre d’erreurs.
Alex
Il serait utile d’aborder ce sujet.
Le graphologue
Chaque chose en son temps : la graphologie appliquée à la sélection des lettres de candidature a pour base fondamentale les règles classiques de graphologie auxquelles s’adjoignent des règles spécifiques et tout un savoir-faire.
Marie Jo
Autrement dit, on verra ce sujet bien plus tard.
Le graphologue
Ok ! Ça sera tout pour maintenant.
La prochaine fois: Comparaisons des paraphes de Marie Jo et d’Alex.
Alex (grand sourire)
Sont-ils fait l’un pour l’autre ?
Marie Jo (tout sourire)
Vaste question !
Le graphologue
Vaste question, comme vous dites…..
A bientôt !
Posté le 29.11.2007 par lagraphologiesaitquoi
Billet : 15
Je vous remercie, Cogitatio, de l’intérêt que vous portez à ce blog.
Votre suggestion de conclure chaque billet par une note de synthèse est en soi logique et part sûrement d’un bon sentiment.
Puisque vous êtes un adepte « du parler franc » je me permets de vous dire sans détour qu’à mon avis, votre idée est une fausse bonne idée ! Faire un résumé engendrerait la tentation de lire la conclusion avant les explications… ce qui irait à l’encontre du but recherché.
En résumé :
Voilà pourquoi, cher ami, je ne puis être favorable à votre suggestion !
Au plaisir de vous lire.
Salutations cordiales.
Posté le 27.11.2007 par lagraphologiesaitquoi
Billet : 14
Voici (fig. 9) la signature de « Marie Jo », la nouvelle copine d’Alex.
Elle a lu le contenu du présent blog et souhaite assister à la réalisation d’un billet.
Le graphologue à Marie Jo
Cette fig.9 est-elle une signature ou un paraphe ?
Marie Jo, surprise
Pour moi, je ne fais pas de différence entre paraphe et signature.
Le graphologue
En clair, vous signez toujours ainsi ?
Marie Jo
Evidemment !
Le graphologue
Je lis M J… ce qui est la réunion des initiales Marie et Jo ; Jo est le diminutif de …?
Marie Jo
Joseph.
Le graphologue
En fait, votre signature est un paraphe !
Certes, la signature est un graphisme entièrement libre et dans l’absolu vous avez raison de ne pas faire la nuance entre paraphe et signature.
Alex
Mais alors pourquoi cette question ?
Le graphologue à Alex
Tu te prénommes bien Lucien Alexandre… As-tu déjà songé à signer « L A » ?
Alex pensif
Non, ça ne m’a jamais effleuré l’esprit.
Maire Jo quelque peu inquiète
Ce n’est pas bien de ne signer qu’avec ses initiales ?
Le graphologue
Ce n’est ni bien ni mal, la signature est entièrement libre.
En revanche, pourquoi certaines personnes signent-elles de leur prénom en entier, alors que d’autres le tronquent, ou se satisfont de leurs seules initiales. ?
Alex (prenant une allure triomphante pour épater sa copine)
Et bien je vais tenter de répondre à cette question :
La signature est un acte social. Celui qui signe authentifie ou approuve le texte.
Le fameux « lu et approuvé » suivi de la signature en est un bon exemple.
En vertu du « principe d’analogie » cher à la graphologie je déduis que :
Signer de son nom entier, c’est s’impliquer entièrement.
Signer en tronquant, c’est se réserver une échappatoire
Signer de ses seules initiales, c’est vouloir ne pas trop s’impliquer, garder une certaine distance voire une neutralité.
Le graphologue souriant
Tout ce que tu as dis n’est pas faux mais devrait être nuancé !
D’ailleurs la plupart des signatures de médecins sont des paraphes. Effectivement, pour garder leur objectivité, ils se sont habitués à ne pas trop s’impliquer sur plan émotionnel avec les patients.
Marie Jo soudain détendue
Je me reconnais bien là.
Le graphologue
Arrêtons nous ici pour aujourd’hui.
Et pour reprendre la formule consacrée : « La suite au prochain billet ».
Posté le 22.11.2007 par lagraphologiesaitquoi
Billet : 13
[i] (Rappel du commentaire de Neoter billet du :
LagraphologieCquoi
Posté par Neoter le 21.11.2007) [/i]
Ma parole le titre de votre blog appartient à la langue des oiseaux !
Si je lis à haute voix le tire de votre blog l’auditeur peut comprendre : La graphologie c’est quoi »
Et pourquoi ne pas avoir écrit :
LagraphologieCquoi ?
_____________________________________________________________________
Réponse au commentaire de Neoter, rappelé ci-dessus.
Merci, Neoter, d’avoir posé cette question.
Dans les sms, il est courant d’utiliser « C » pour exprimer « c’est » ou « ces » ou « ses »…
Votre interrogation est donc parfaitement fondée. Si j’avais écrit «LagraphologieCquoi » les lecteurs auraient, pour la plupart, compris « la graphologie c’est quoi » ? Ou en langage plus classique « Qu’est-ce que la graphologie ? ».
Or, le but de mon blog est de démontrer comment, au moyen des techniques graphologiques, il est possible de SAVOIR des choses permettant de « dresser un portait psychologique » de celui qui a écrit un manuscrit d’où le « sait » dans l’appellation « lagraphologiesaitquoi »
En résumé :
« LagraphologieCquoi » peut être référencé dans le langage des oiseaux car l’interprétation peut être soit
La graphologie c’est quoi
soit
La graphologie sait quoi.
En revanche, dire que « lagraphologiesaitquoi » fait partie du langage des oiseaux est discutable car le mot « sait » se prête moins aux interprétations que le « C ».
Au plaisir de vous lire j’espère bientôt.
Posté le 21.11.2007 par lagraphologiesaitquoi
Billet : 12
(Suite du billet 10 du 19/11/07)
Alex
« Décryptage » s’agit-il d’un message codé ?
Le graphologue
Il est de bon ton de considérer le gribouillis comme un message codé du subconscient.
Alex (narquois)
Je ne vois pas comment un chat sur un arbre perché
Observant le portrait d’un Charlot éméché
Avec au loin un mini-Charlot ôtant son chapeau
En envoyant tournoyer sa canne très haut
Pourrait cacher un mystérieux message
A moi, Alex le sage !!!
Le graphologue
Pas mal tes vers improvisés. Néanmoins suite à ce qu’on va dire, je suis certain que tu finiras par admettre qu’il s’agit bien d’un message codé.
Commençons le décryptage par le plus visible, c’est-à-dire l’arbre. Il nous donne la clé du décryptage. Cette clé est la langue des oiseaux.
Alex
Je connais la langue de bois mais la langue des oiseaux, désolé je ne connais pas !
Le graphologue
Dans le cas présent seul le mode « jeux de mots » de « la langue des oiseaux » sera retenu.
Ces « jeux de mots » sont un des moyens classiques qu’utilise de subconscient pour s’exprimer.
Le personnage central est Charlot
Le personnage du fond (qui est aussi Charlot reconnaissable par la canne et le chapeau) ôte son chapeau.
CHARLOT OTE (son chapeau)… en appliquant la langue des oiseaux « Charlot ôte » peut s’entendre « Charlotte ».
Première conclusion ta copine Charlotte est mise en cause par ton subconscient.
De plus la « branche sur laquelle le chat est perché ressemble au « c » initial de la signature de Charlotte. (Voir fig. 8 du billet du 20/11/07).
On peut donc dire que le chat occupe la place réservée au graphisme surligné de la signature de Charlotte. Le chat est donc la substitution de la signature de Charlotte.
Alex (étonné)
Charlotte !!! (Avec des trémolos dans la voix, il poursuit) nous sommes fâchés pour toujours.
Je l’ai rayée de ma vie !
Le graphologue
Voilà pourquoi ton subconscient s’exprime ainsi.
Alex
De garce !
Stop ! Rien que d’y repenser je suis sur les nerfs.
Le graphologue
As-tu remarqué que tu as dit « de garce » au lieu de probablement «de grâce »
C’est un lapsus… autre moyen d’expression du subconscient.
Au fond, à tes yeux Charlotte est une garce ? !
Alex
Oh que oui !
Le graphologue,
Nous arrêtons donc là pour aujourd’hui
Posté le 20.11.2007 par lagraphologiesaitquoi
Billet : 11
La fig. 8 est la signature de Charlotte.
Charlotte est une copine d’enfance d’Alex.
Rappelez–vous Charlotte, qui a incité Lulu à changer de prénom. (Voir billet du 13/10/07).
Maintenant Charlotte est pratiquement adulte, comme le reflète sa signature.
Bien entendu nous aurons l’occasion de revenir sur cette signature.
A plus tard donc.
Posté le 19.11.2007 par lagraphologiesaitquoi
Billet : 10
(Suite du billet 8 du 14/11/07 )
Alex
Pourquoi ce titre « Gribouillis vu par un graphologue » ?
Le graphologue
Parce que les gribouillis sont analysés par divers spécialises des sciences humaines dont la graphologie.
Il convient donc de spécifier sous quel angle sera analysé le gribouillis.
Alex
Si j’ai bien compris : psychologue, psychiatre etc. ont chacun une façon spécifique d’analyser le gribouillis en fonction de leur spécialisation.
Le graphologue
Exact !
Revenons à ton gribouillis (fig. 7 billet du 16/11/07)
Le gribouillis ne respecte pas les conventions classiques des messages manuscrits. (Comme par exemple une lecture se faisant de gauche à droite et de haut en bas) car le gribouilleur peut fort bien commencer par le milieu de la page puis poursuivre à gauche, descendre, remonter vers la droite… bref il dessine suivant sa fantaisie.
En conséquence, par quel point commencer ?
Pour ma part je commence par les graphismes contenant les indices des plus fortes pressions. Pour localiser ces indices je glisse un doigt au dos de la feuille pour détecter les reliefs les plus marquants engendrés par la pression du crayon ou stylo, sachant que la pression de la main en train d’écrire ou de dessiner est plus ou moins forte, selon la charge émotionnelle du moment.
(Pour information : en graphologie cet indice s’appelle « pression »)
Alex (glissant un doigt sous le gribouillis)
Le petit bonhomme qui danse en tenant son chapeau a un fort relief au dos de la feuille…
La branche où le chat se perche, ainsi que le chapeau de Charlot et dans une moindre importance la tête de l’escargot, ont un relief au verso de la feuille.
Le graphologue
Exact !
Maintenant qu’on a identifié les fortes pressions, nous allons déterminer le graphisme le plus grand.
Et pourquoi ?
Alex (consultant ses notes)
Quand tu dis « le graphisme le plus grand » cela m’évoque l’amplification de la signature du…tout premier billet (05/10/07).
J’ai noté à ce sujet :
Un des axiomes de la graphologie dit : on amplifie ce qu'on aime, ce qu'on préfère, ce qui est important !
Le graphologue
Parfait !
L’arbre est le plus grand.
Et la tête de Charlot est le plus grand graphisme des êtres animés.
Alex
Je te propose une pause café, car j’ai besoin de faire le point pour bien suivre la suite.
Le graphologue
Ok !
L’interprétation de la fig. 7 au prochain billet
A très bientôt.